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Devenir nomade: le guide

Vous voulez savoir comment on devient nomade? Il n’y a pas une, mais 1’000 façons différentes d’y parvenir. Sur ces pages, je vous livre ma perspective, mon cheminement et mes astuces en espérant qu’ils vous donneront des idées!

Quelques mots avant de commencer

Pourquoi devenir nomade? Il y certainement autant de bonnes raisons de le devenir que de façons d’y parvenir. Quant à moi, j’explique ici pourquoi je suis devenue nomade.
Il m’est d’une capitale importance de vous parler de mes expériences avec le moins de filtres que possible. Loin d’un rêve, la vie nomade est un choix de vie qui implique des hauts comme des bas. Il ne correspond pas à tout le monde, et il ne se fait pas tout seul, mais il vient aussi avec la liberté de mouvement (et c’est ce qui m’est le plus précieux).

Commencez ici!

J’ai regroupé sur la FAQ Nomade les questions que l’on me pose le plus souvent. Elles sont un excellent point de départ et vous mèneront à de nombreux autres articles et sujets plus approfondis sur le blog. Un coup d’oeil à Démystification de la vie nomade (3 ans après le départ) et Démystification de la vie nomade bis, 7 ans après le départ) vous permettra peut-être aussi de mettre rapidement en perspective les obstacles à ce style de vie.

Afin de mieux l’étudier, je vais diviser la vie nomade en plusieurs grands axes: le logement, les déplacements, le travail, les relations sociales et sentiments d’appartenance, les bagages, le budget et les cas spéciaux.

Le logement

La particularité la plus particulière (oui!) de la vie nomade est l’absence de logement fixe. L’un des grands avantages? Ne pas avoir une chambre ou un appartement vacant sur les bras: nous devenons notre propre maison, notre propre refuge.

Un premier logement de reconnaissance

De nombreux nomades (comme moi!) recherchent un logement temporaire dans une nouvelle destination puis, au fur et à mesure qu’ils la connaissent, trouveront des alternatives moins chères et plus locales. Dans tous les cas, c’est bien plus simple aujourd’hui, avec l’avènement de services d’hébergement chez l’habitant tels que airbnb, que ça l’était il y a six ans (ouf, ça ne me rajeunit pas).

Lire aussi: Ma villa à deux étages pour 250€/mois en Thaïlande?

La vie nomade? Pas vraiment des vacances!

J’aimerais porter à votre attention que oui, c’est génial de se déplacer toutes les semaines, mais en fait non. Difficile de tenir le coup… notamment lorsqu’il s’agit de se faire du temps pour travailler! La vie nomade, ce n’est pas une année sabbatique façon tour du monde. C’est un style de vie sur lequel, en plus de nos tâches quotidiennes habituelles, on ajoute le déplacement, la recherche de logement et l’adaptation sociale à un nouvel environnement. Vous croyiez quoi? C’est la vraie vie ici ;)

Lire aussi: Ma vraie vie VS ma vie Facebook

Couchsurfing VS airbnb

Vous êtes nombreux à me demander si je pratique le Couchsurfing (plus d’informations sur le Couchsurfing). Je l’ai pratiqué à mes débuts, oui, et j’ai adoré ça. Mais je n’en fais pratiquement plus. Mes voyages contiennent de nombreuses obligations de travail, et il serait malvenu que je les impose à mes hôtes. Avec airbnb, je paie certes, mais si je n’ai pas assez de temps à consacrer à mon hôte, je n’ai pas à m’en sentir coupable. Je trouve cela plus juste.
Si vous désirez en savoir plus, consultez mon guide complet sur airbnb. Si vous êtes déjà convaincu(e) mais que vous n’avez pas encore testé, obtenez un bon de réduction de 25€ à votre première utilisation.

Lire aussi: Une histoire d’accueil canarien (et un peu d’airbnb)

Une base ailleurs, pour voyager doublement

Il m’arrive d’avoir une base pour un certain temps (entre trois, six, douze mois?) à partir de laquelle je rayonne. Combiner la découverte profonde d’une destination hôte et les plaisirs habituels du voyage (qu’ils soit de loisirs ou de travail), c’est pour moi le plus beaux des alliages. J’ai par exemple vécu durant un an à Chiang Mai, en Thaïlande. Ce séjour m’a permis de découvrir une grande partie de la Thaïlande (pas seulement géographiquement, mais aussi culturellement) ainsi que bon nombre de pays et de villes limitrophes. Inspiration illimitée!

Lire aussi: Logements et déplacements, comment s’organiser pour la vie nomade

Pour les séjours les plus courts

Il m’arrive très souvent de me loger comme le touriste moyen (qu’il m’arrive très souvent d’être). J’aime les beaux hôtels, et j’apprécie particulièrement leur confort lorsque je me déplace pour le travail. J’opte parfois aussi pour des alternatives plus simples: tout dépend du budget que j’ai à ma disposition, de la personne avec qui je voyage, et du but dudit voyage. Les guesthouses et leurs dortoirs sont cependant très loin derrière moi, ouf! Ne me prenez pas pour une snob, c’est que je dois travailler tous les jours et j’ai un sommeil extra léger…
Je réserve mes hôtels principalement sur Agoda.

Quid des logements alternatifs

Parce que, comme je vous le disais, il y a mille façons de faire! De nombreux nomades voyagent en van aménagé, c’est le cas d’Astrid, par exemple (qui voyage aussi sans argent), certains vivent sur un voilier, comme Julian (mon rêve)! D’autres pratiquent le house-sitting, comme Lucie. Et moi j’ai un autre petit secret… je fais du cat-sitting! D’ailleurs, vous pouvez m’engager, je suis ceinture noire en garde de chats ;)

Lire aussi: Cat-sitting de l’extrême

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Vie nomade et logement

La fresque que j’ai réalisé sur le toit de ma coloc’ à Taipei!

Les déplacements

Si vous ne vous déplacez pas avec votre maison (votre van, votre voilier, votre moto, etc.) vous emprunterez certainement un millier (au minimum) de transports publics et, tout naturellement, vous apprendrez comment dénicher le bon plan pour le meilleur rapport qualité-prix.

Amoureuse de trains, j’ai consacré une page à ce moyen de transport aussi coloré et différent que la culture du pays ou de la région que vous parcourrez. C’est par ici: Voyager en train.

À feuilleter: Histoires de trains autour du monde

Des avions et des miles

Si vous vous déplacez beaucoup en avion (plus d’une fois par mois, voire deux) et surtout si vous prenez de nombreux vols long-courrier, souscrire à l’alliance aérienne que vous empruntez le plus est chaudement recommandé. En très résumé, vous obtiendrez un certain nombre de miles de statut et de miles d’échange à chaque (ou presque) vol. Les premières vous permettront d’accepter à des paliers de privilèges (le mot sénateur, ça vous parle?) et les deuxièmes d’échanger vos points contre des services, comme surclassement, billets d’avion, nuits d’hôtel, locations de voiture, etc. Par ici, je suis fan finie de la Star Alliance (je vole souvent avec Swiss, Air Canada, Thai et Aegean Airlines, notamment) et j’ai souscrit au pogramme Miles&Bonus de la Aegan Airlines. Je vous avertis, comprendre et entretenir un compte de miles, ce n’est vraiment pas de tout repos, mais ça peut vraiment valoir le coup.

À feuilleter: Histoires d’avions et d’aéroports autour du monde

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Vie nomade et avions

Le travail

Il y a le nomade qui ne travaille pas, le nomade qui trouve du job au hasard de ses destinations, le nomade qui fait du volontariat (avec les réseaux wwoof ou helpx, par exemple), le nomade qui travaille à distance… Je suis de ces derniers! Avant de partir en 2010, j’étais déjà une travailleuse indépendante dans le domaine du web. J’ai donc tout dématérialisé… Mais j’essaie tout de même de rencontrer mes clients, dans la mesure du possible évidemment.
Depuis, tout a été un peu chamboulé et le coeur de mon activité est devenu l’écriture et la photographie (même si je n’en vis pas encore complètement). J’ai aussi monté une petite entreprise de plugins de maps pour WordPress.

Et si vous n’avez pas la chance d’être parti avec un travail portable? J’ai tendance à penser que moult compétences peuvent se recycler. Adoptez peut-être une perspective différente? Et pour vous donner quelques idées, voici certains corps de métiers nomades (la liste date de 2009, imaginez le progrès d’aujourd’hui)!

Nerfs fragiles s’abstenir!

J’en parlais tout en haut dans le chapitre Logement: la vie nomade, ce ne sont pas des vacances. Les déplacements prennent du temps, l’adaptation à un nouvel environnement aussi. Les délais pour réaliser vos projets en prennent un sacré coup. Alors combiner vie nomade et travail, qui plus est en tant qu’indépendant, est-ce possible? À chacun de trouver son rythme et son équilibre!

Travail à distance = connectivité

Pas de secret, si vous êtes comme moi un nomade digital ou un technomade, sans connexion Internet vous ne pourrez que difficilement travailler. Cela va limiter vos possibilités de déplacement, mais dans une mesure tout à fait raisonnable.
Il est clair que vivre à cheval sur les plaines mongoles sera difficilement compatible avec vos appels Skype à passer. Utiliser cette petite île des Philippines en particulier pourrait aussi être source de problèmes (ou de vacances involontaires, il faut voir le positif en toute chose, non)?
Il vous sera peut-être, comme il l’a été pour moi, étonnant de constater que la qualité du réseau et des services téléphoniques est parfois bien supérieure dans les pays d’Asie du sud-est qu’en Allemagne, par exemple. Thaïlande, 2010: de la 3G même au coeur de la jungle de l’Issan. Roumanie, 2015: du réseau haute vitesse ouvert dans les espaces publics. Et j’en passe.

Comment je reste connectée en voyage

Pour tous mes voyages et déplacements de plus de 3-5 jours (et là où ce n’est pas hors de prix), je fais l’acquisition d’une carte SIM (ou puce téléphonique) locale. Selon les pays, cette démarche est plus ou moins simple. Parfois il faudra signer un contrat et laisser une photocopie de votre passeport (comme par exemple en Roumanie), d’autres fois vous pourrez simplement acquérir ladite puce au supermarché (comme par exemple en Allemagne).
À titre informatif, une carte SIM avec 1Gb de données m’a coûté environ 4€ en Roumanie contre 15€ en Turquie (2015). Au Canada, les prix sont parmi les plus hauts que j’aie pu croiser, ouch!

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Relations sociales & sentiments d’appartenance

La vie nomade implique un grand lot de solitude. Ils sont nombreux, ceux qui ont eu (ou qui ont toujours!) peur de partir en voyage en solo. Et moi aussi, j’avais peur, ne serait-ce que de me rendre dans un restaurant toute seule. Mais si j’avais attendu sur quelqu’un, je ne serais jamais partie. En tout cas, la plupart des voyageurs vous le diront volontiers, c’est quand on part seul qu’on se sent le moins seul: forcément, la solitude nous ouvre plus aux rencontres.

Cependant, mon avis sur la question a bien changé au fil des années et je vous dirais que la solitude que vous ressentez aujourd’hui ne vous quittera certainement pas « parce que vous avez changé de style de vie ». Certes, ce changement est une oeuvre vers l’amélioration de votre qualité de vie, mais il n’y a pas que ça. Il va falloir apprendre à vous aimer afin d’apprécier passer du temps en votre propre compagnie et après, peu importe, que vous soyez seul ou accompagné!

Lire aussi: La vie nomade, une vie marginale?

Le monde des nomades et bien plus petit que vous ne le pensez! Au fil des années, vous rencontrerez ceux qui vivent comme vous et verrez doucement une communauté internationale se former: les nomades? mieux cachés que les Pokémon, mais bien là, partout; des gens pour qui la notion de maison se réfère à tout autre chose qu’un bien immobilier.

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Lecture recommandée: Le voyage pour les filles qui ont peur de tout

Réalisé à quatre main (des plus habiles), cet ouvrage signé par Marie-Julie Gagnon et Arianne Arpin-Delorme est dédié à toutes les filles qui souhaitent s’embarquer dans l’aventure du voyage en solo. Au fil des pages teintées d’humour, vous découvrirez votre profil de voyageuse et une centaine d’astuces utiles proposées par ces voyageuses chevronnées, mais pas que! Parce que le voyage se vit de mille manières différentes, elles ont interviewé de nombreuses voyageuses et blogueuses… Dont moi (quel honneur, mesdames)! Découvrez-y une double page de conseils sur la vie nomade. Trouvez-le ici!

Les bagages

Le bagage du nomade? Sa maison. Sa coquille à emporter partout, à la façon d’un escargot. Chaque nomade pourra débattre avec vous de l’avantage ou du désavantage d’un sac à dos, d’une valise à coque rigide, d’un sac à roulettes… ou carrément de ne voyager qu’avec un bagage à main. Peu importe! À chacun son style. J’ai débuté ma vie nomade avec un sac à dos, et j’ai été on ne peut plus soulagée de le remplacer par une valise à roulettes souple 4×4 deux ans plus tard. Mon inséparable!

Voyager léger

Dans l’idéal, mais pas forcément. Je pêche sérieusement dans ce domaine, mais peu importe: je me muscle le dos et les bras. Je suis plutôt du genre à aimer emporter avec moi mon petit confort. Certains objets deviennent des points d’accroche lorsque je ne reconnais plus rien.

Lire aussi: Faire ses bagages pour la vie nomade

Dans ma valise

À l’avenir, vous trouverez ici des articles plus détaillés sur ce que j’emporte, comment et pour quelles raisons. J’avoue, je me suis plutôt penchée sur les questions philosophiques que pratiques, à l’écrit. En attendant, vous pouvez déjà vous faire une idée de ma trousse de maquillage de voyage (il fallait bien que je commence par le plus léger).

Lire aussi: Apologie de la valise

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Vie nomade et bagages

Dans le désert du Néguev, en Israël (photo par Gilles B.)

Le budget

Pourtant l’un des sujets numéro un quand vient l’heure des questions sur la vie nomade, je n’ai pas été très prolifique en informations. C’est que je suis dyscalculique… et que je gère extrêmement mal mes finances, ha! Je voyage en fonction du budget que j’ai à ma disposition, parfois cigale, parfois fourmi.

Mais une chose est sûre, les coûts de vie très bas de certains pays m’ont permis de démarrer ma vie nomade de manière certainement plus aisée. Avec 3’000€ comme toute réserve, il fallait choisir sciemment: Sri Lanka, Chine, Philippines et Thaïlande m’ont donc ouvert les bras à tour de rôle.

Des liens, ailleurs…

Lecture recommandée: Voyager avec 20€ par jour

Piètre rédactrice financière, je me remets entièrement à Fabrice Dubesset pour ce qui est de voyager au mieux pour moins cher.
Découvrez un compte-rendu complet de son ouvrage ou achetez-le ici.

Cas spéciaux, exceptions, difficultés…

Vous avez l’impression que vous ne pouvez pas devenir nomade car votre métier, votre condition physique, votre âge, votre budget, votre passeport (ou qui sait encore quoi d’autre?) vous l’empêche? Certes, je vous l’accorde, c’est encore plus difficile pour certains profils que pour d’autres. Mais mon idée de la vie nomade, c’est d’avoir adapté mon style de vie à mes besoins les plus profonds. Si tant de barrières se dressent contre vous, peut-être que votre style de vie idéal sera conçu différemment?

Dans tous les cas, sachez que je m’attelle depuis quelques années à dresser les portraits de gens (extra)ordinaires: des gens qui vivent selon leurs règles, au fil de leur passion ou de leurs convictions les plus profondes. J’espère qu’ils vous inspireront, vous offriront une autre perspective. Parmi ceux-ci, des voyageurs bien entendu (dont Audrey, qui voyage en chaise roulante de 130kg et James, qui voyage dans son pays natal, les Philippines), mais pas que!

Lire aussi: Hypersensibilité en voyage? C’est gérable!

Aller plus loin

Découvrez les articles de la rubrique La vie nomade en théorie où je parle de mes états d’âme et de mes progressions en tant que nomade, depuis la naissance du projet en 2008. Explorer les problématiques des rencontres, de la solitude, du sens de l’appartenance, de la pensée positive, de la force de l’individu, de l’amour et de la recherche d’équilibre (serait-ce le bonheur?) me fascine. Tout n’est jamais rose, mais la vie peut être aussi stimulante qu’on le désire!

Découvrez les articles de la rubrique La vie nomade en pratique où j’aborde les aspects pratiques d’une vie nomade. Moyens de transports, visas, matériel à emporter, législation, santé, précautions… On se prépare pour le grand saut, le passage de la vie normale à celle nomade. À quoi faut-il penser? Que prévoir? Comment s’organiser? Astuces et réflexions sur le travail en tant que nomade à plein temps. Quel métier choisir? Comment s’organiser pour l’indépendance?

Découvrez mes bilans de nomade, généralement rédigés à la fin d’une année nomade (autour du mois de mai!) ou de la fin ou du début d’une année nomade, ils font le point sur ma situation, mes directions, mes réussites et mes déroutes.

Par Corinne Stoppelli

Je suis Corinne, un petit oiseau libre. Sans domicile fixe depuis 2010, je sillonne la planète à la recherche d'inspiration et de points de vue différents. Sur Vie Nomade, je partage mon regard sur le monde, le temps et le changement, d'une plume sincère et d'un objectif curieux et ouvert. En savoir plus?

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(4 commentaires)

  1. Salut Corinne, je viens de découvrir ton blog avec plaisir ! Je vois qu’il y a pleins d’articles intéressants.

    Ceux qui m’intéressent notamment, et je trouve qu’ils sont plutôt rares sur la blogosphère des globes trotteurs à ma connaissance concerne le côté pratique.

    Les retours d’expériences sur la vie nomade : avant, pendant, après. Bref, voir l’évolution du parcours de chacun.

    Beaucoup parlent de ce qu’ils ont vu etc mais très peu je trouve parle de l’approche nomade en tant quel, l’approche et les problématiques éventuelles de fond.

    C’est en tout cas la valeur ajoutée que j’ai perçu au premier abord sur ton blog.

    Voilà bon ben maintenant il me reste plus qu’à lire et parcourir tes articles :)

    Merci bien sûr pour le partage !

    • Hello Sébastien, merci! Effectivement le blog est orienté voyage et inspiration, mais aussi style de vie. Lorsque j’ai commencé en 2008 je n’étais pas encore partie et je m’en servais principalement pour relayer mes avancées dans l’organisation, histoire d’avoir un projet tangible. Et je n’ai pas lâché l’affaire depuis :)

  2. Un bon guide! J’ai apprécié aussi lire ton bilan.
    Je suis moi-même parti vivre une vie nomade en septembre dernier, mais là il me reste 1000 euros. Pour l’instant, pas beaucoup de succès et du mal à comprendre où trouver du travail (en photo et vidéo essentiellement, je fais aussi des thèmes WordPress avec Genesis)… J’apprécie cette vie, plus proche de ce que je suis, même si là c’est un peu le stress de quoi faire ensuite (l’Australie a voté l’augmentation de l’âge limite des working holiday visas à 35 ans mais ne l’applique pas encore, j’attends; je cherche des jobs workaway/helpx dans des pays où je peux rester longtemps).

    • Merci Vincent! Développer son réseau est certainement la chose la plus difficile lorsque l’on est loin de chez soi. C’est toujours un problème pour moi de trouver des mandats. Il faut prendre le temps de développer le bouche à oreille et ne pas décrocher pour ne pas être « oublié » par son réseau. Je crois qu’il y a un working holiday visa à 35 ans aussi au Canada (et au Japon peut-être)? Je te souhaite bon courage en tout cas.

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