Vie Nomade • Voyage, culture & contre-courant, depuis 2008À proposPresseProContact

À propos

Le projet

Bonjour et bienvenue! Mon nom est Corinne et je suis la plume et l’objectif derrière Vie Nomade. En 2008 j’ai décidé que ma vie devait changer, et vite. Il me fallait du mouvement, de l’inspiration, du changement. Le voyage a été la réponse la plus simple et la plus évidente.

J’ai donc pris du temps pour me défaire de tout ce qui m’ancrait sur place et en 2010 sans domicile fixe, je suis devenue nomade, avec 3000€, 14kg sur mon dos et un billet d’aller sans retour en poche pour l’Asie.

Mon nomadisme a été un choix de vie alternatif qui n’a pas manqué de challenges, mais qui a abouti et que je continue de peaufiner et d’explorer. Et j’aime penser que Vie Nomade est un témoignage de réussite, une preuve que chacun peut se donner des ailes pour façonner sa vie à sa façon, en-deçà des normes, au-delà des marges et des frontières.

J’y partage tout ce que mon choix m’a permis d’expérimenter et d’observer, j’y glisse la beauté et les émotions à côté desquelles j’aurais pu passer, pour rendre hommage au monde, à la vie, à la liberté et à toute cette force qui sommeille au fond de nous et qui n’attend que d’être réveillée.

Corinne Stoppelli

C’est moi, Corinne! Photo prise juste devant le parlement de Bucarest par mon amie Pollak Po

Un peu de lecture pour commencer?

Comment tout a commencé…

Un passé un peu trop lourd, un entourage qui ne me correspondait pas ou qui m’en demandait trop, une société dans laquelle je ne me sentais jamais vraiment à ma place, un ennui profond (toujours les mêmes mélodrames, toujours les mêmes regards accusateurs, toujours les mêmes souvenirs moroses). Je me sentais inapte à la vie, handicapée. Incapable.

Il y a six ans, lors d’un trajet en bus anodin dans ma ville, j’ai eu l’impression que le ciel se décrochait: j’avais touché le fond. Je ne savais plus quelle était la vraie réalité. Ce que je vois? Ce qu’ils voient? Ce qu’on veut bien que l’on voie?

Toutes ces couleurs dans mon esprit, tout cet enthousiasme, toute cette énergie qui brûlaient en moi avaient été réduits à néant car je n’avais aucune idée de leur potentiel. Personne ne m’en a jamais parlé. Personne ne m’a jamais expliqué qu’on avait le droit de voir et de faire les choses différemment. Un seul message transpirait de ces 25 années d’existence: faire semblant de se conformer, s’intégrer dans la normalité. Endormir à grands coups les rêves naïfs et les folies de grandeur. Grandir.

Et puis il y a eu ce petit bus, qui enjambait tous les ponts de la vieille ville de Fribourg, traversant littéralement les âges. Un vrai voyage dans le temps. Je l’empruntais tous les jours mais je ne l’avais jamais regardé ainsi. C’était comme un coup de foudre. Une perspective nouvelle s’est ouverte, immense, accompagnée d’un ouragan de possibilités. J’ai été complètement déstabilisée.

Après un mois de turbinage émotionnel, le constat était le suivant: je ne sais plus qui est vraiment moi, car j’ai été trop moulée par mes expériences immobiles. Celle que voient les autres, ce n’est pas moi. C’est celle qu’ils veulent bien voir.

Je voulais me détacher de ça, aller chercher d’autres regards, peut-être pour trouver le mien. Je pensais avoir trouvé une solution, et j’allais m’y jeter à corps perdu car j’en étais complètement convaincue. Je voulais prouver au monde qu’il n’y a pas besoin de se conformer, je voulais le crier sur les toits. J’ouvrirais la petite porte qui mène à cet arrêt de bus magique qui aurait très bien pu être un sourire, un ciel bleu, le toit d’un immeuble, une tomate verte. Je me donnais 2 ans pour tout chambouler dans ma vie et partir avec un billet d’aller sans retour.

– Tu reviendras dans un mois. Tu ne tiendras pas le coup. Ce n’est pas pour toi. Reviens à la raison. Tu te feras du mal. Tu es trop fragile.
– Salut, ça faisait longtemps! Oui, plus de quatre ans maintenant. Plus de quatre ans que j’ai tout vendu, que je vis de voyage, que je fais des bonds de géant.

Plus de six ans que j’accumule les plus belles rencontres de ma vie, les plus belles leçons. Tout ça grâce à la différence, grâce au mouvement. Je suis devenue une personne sûre d’elle, positive. J’utilise toutes les couleurs qui dormaient dans ma p’tite tête pour donner vie à des histoires et des images. Je n’ai plus peur d’être seule, je n’ai plus peur de disparaître.

Je n’ai peur que d’être forcée un jour, de devoir retourner dans le carcan d’une vie qui ne me ressemble pas.

C’est seulement lorsque l’on marche que l’on découvre de nouveaux chemins*.

*Bon d’accord, y’a GoogleMaps aussi, mais ça compte pas!

La mission de Vie Nomade

  • Mettre en avant notre différence et celle des autres comme une qualité et une source d’apprentissage, pour une ouverture d’esprit plus large et pour plus de perspectives de vie
  • Démontrer qu’un style de vie alternatif, correspondant à la façon de voir et de vivre d’un individu (plutôt que d’une société) est tout à fait possible à mener à bien
  • Offrir des moments de réconfort, de détente, de culture et de plaisir à ceux qui traversent ces pages, en hommage aux livres qui, enfant, m’ont aidé à me maintenir en vie
  • Et, en tant qu’auteur, m’offrir un espace de création et d’expression libre où vous êtes cordialement conviés: soyez les bienvenus!
Corinne Stoppelli, Vie Nomade

Sur la plage de Tel Aviv, en Israël (photo par Gilles B.)

Corinne? Oui bonjour! Je suis…

Quand je n’étais qu’une petite enfant…

J’avais trois ans quand j’ai fait mon premier sac à dos, qui contenait alors une savonnette, une brosse à dents, un tube de dentifrice, des mouchoirs et mon doudou: Nuage Brun, un petit poulain. Je m’imaginais alors voyager de village en village en dormant dans des grottes de fortune et en me nourrissant de légumes volés dans les jolis jardins suisses… et puis de trouver un cheval, d’en faire mon ami, et de continuer ma route avec lui.

Vie Nomade, le blog, le projet!

Vie Nomade ouvre en 2008: objectif, départ deux ans plus tard, le 9 mai 2010 (ou plutôt le 10, puisque le volcan islandais Eyjafjallajoekull m’a retenu). Vous pouvez consulter ici toutes les archives du blog depuis le début.

2 ans de préparation, 7 ans de vie nomade à ce jour, 3 continents, un certain nombre de pays (liste non-exhaustive) que je me plais à ne plus compter, un an en Thaïlande, 6 mois à Taïwan, 6 mois aux USA, plein de mois ailleurs et un nombre inquantifiable de kilomètres à pied, trop d’avions, plus de 20’000km à scooter, 3 accidents (toujours à scooter), des trains à la pelle, des bus (à la pelle aussi, mais un peu moins), des ferries, des voiliers, des tuks-tuks, des moto-taxis, des chevaux, 1 éléphant, 1 lac traversé à la nage, 1 jungle traversée en dirt-bike, 3 policiers charmés et… Voir tous mes déplacements et mes destinations

Destinations depuis 2008

Par Corinne Stoppelli

Je suis Corinne, un petit oiseau libre. Sans domicile fixe depuis 2010, je sillonne la planète à la recherche d'inspiration et de points de vue différents. Sur Vie Nomade, je partage mon regard sur le monde, le temps et le changement, d'une plume sincère et d'un objectif curieux et ouvert. En savoir plus?

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(96 commentaires)

  1. Superbe projet ! je t’envie déjà de toutes les belles choses que tu vas découvrir, des gens que tu vas rencontrer… :)

    • Merci :) Tout ça s’approche terriblement, et plus ça va, plus je me réjouis!

      J’écrivais cette page le 13 mai passé… Et c’est le 13 mai de cette année que je pars pour le Sri Lanka. Même pas fait exprès, c’est fou!

  2. Coucou,

    Jadmire ton etat d’esprit ..Ayant connu la rue, je ne peux plus rester enferme et regarder la tv avec ppda en parlant a mon chien.Je voyage regulierement et reviens sur montpellier..

    JE te souhaites de bonnes vibes pour ton prochain voyage..La vie est belle, la terre un grand jardin et il es nécessaire de le découvrir…

    Bon courage, contact moi sur faccebook si le coeur ten dis

    Bise, yann

  3. Roxane

    C’est vraiment magnifique ce que tu fais. Braver ses peurs en fonçant et en croquant la vie comme tu le fais, est très courageux. J’espère que « ta copine » la malchance ne te suit pas de trop près!!! Je te souhaite beaucoup de bonheur dans tes aventures et que tu restes toujours aussi positive!!!

    Je te suivrai durant tes expéditions.
    Gros bisous.
    Roxane

  4. d’un nomade à un autre

    je me reconnais en toi:)))
    Pierrot
    ermite des routes

  5. J’aime beaucoup ton défi!

    Je suis sur les routes depuis plus de deux mois et je me régale :)

    Bons voyages,

    NowMadNow

  6. Miqua

    Merci Corinne et félicitations pour ce blog très instructif sur la vie nomade.

    Personnellement, j’ai tout préparé de manière instinctive sans recours à Internet où je n’ai trouvé que le site Expat qui parle surtout de salariés expatriés.
    Et depuis hier, je suis tombé sur des sites qui m’ont judicieusement présenté en miroir mes propres projets de voyages en rapport avec mon profil professionnel. Je suis en effet comme toi, un travailleur du net depuis une dizaine d’années (développeur web technique dans le domaine médical). J’ai déjà banni la paperasse qui me lie à me clients depuis 5 ans. Donc côté travail, tout est balisé, même si je risque de perdre quelques clients frileux de traiter avec un SDF. Mais cela n’est pas grave dans la mesure où je vais me débarrasser de mon maquereau qui prend systématiquement la plus grosse part de ce que je gagne.
    Je vois que tu as un amour immodéré pour l’Asie. Pour le moment, je suis plus attiré par l’Amérique Latine (Madère pour apprendre le portugais, puis Brésil, etc…). Le tour de l’Asie viendra l’année prochaine.
    Je comptais faire comme toi, (ce qui me rassure à te lire) prendre mon temps. Alterner hôtel et séjour chez l’habitant quand c’est possible, ne pas hésiter à rester plus longtemps à un endroit donné si je m’y plais. Mais rien programmer à l’avance pour mieux gouter à la liberté…

    Pour la petite histoire : j’ai balancé mes portables PC en optant pour un mac, séduit que j’ai été depuis 3 ans par l’Iphone. J’ai également une double culture, ce qui est un plus pour la tolérance, l’ouverture d’esprit et la générosité envers des peuples différents …
    Enfin, tout le contenu de mon mac et sauvegardé en ligne sur mon serveur à … Genève, ce qui nous rapproche encore un peu. Par contre, toi tu commences ta vie, moi j’entame la phase descendante, mais je me porte pas plus mal qu’à mes 20 ans, période où je galérais entre études et travail pour vivre…

    Bonne route Corinne… Je vais maintenir le contact pour m’inspirer de tes expériences (on apprend à tout âge!).
    Good luck !

    • Hello Miqua! Un plaisir de te lire :) Je te souhaite toute la chance et la persévérance du monde!

      • Miqau

        Merci Corinne !
        J’apprécie ton coucou asiatique à sa juste valeur !
        Bises de la cote d’opale (Nord de la France) où on a la chance d’avoir un beau soleil aujourd’hui.

  7. habib

    je t’admire et même t’envie car j’aimerai tellement faire la même chose mais je ne sais pas si le manque de courage car je suis courageuse ou le fait de le faire seule qui me freine ! 

  8. sundance

    Depuis 11 ans en mode nomade a l etranger (asie, Afrique) en sans speaker l englisch :) Au Timor Leste actuellement et jusqu a novembre….
    Voila, voilou. Bon nomadiste a toi et aux autres du forums

  9. Gueezmo

    Salut, j’aimerai egalement vivre en nomade mais je me demande comment vous faites pour vivre ? vous travaillez ou ? vous avez de l’argent, des economies ? 

  10. Léa

     Merci  beaucoup pour ce blog vraiment très intéressant! Je rêve de devenir nomade quand j’aurais fini mes études! Mais je me demande si c’est réalisable! En effet, toi tu travailles sur ton ordinateur, ce qui est bien pratique quand on voyage! Moi, j’aimerais être psychologue. J’aimerais ton avis, penses-tu qu’il est possible d’être psychologue et nomade ?

    • Bonjour Léa, pourquoi pas? Coaching par Skype, séances de motivation en entreprise aux quatre coins du monde, présentations sur la motivation… 

  11. Dianerioux Sun

    Très beau site Corinne! Je le découvre grâce à Fabrice d’Instinct Voyageur. Tu as une belle plume mais surtout, une magnifique fraîcheur qui donne envie de te suivre dans ta quête d’inspiration et d’authenticité. Bravo et merci pour ce beau partage. Je suis moi-même bloggeuse débutante sur les voyages… Au plaisir de se recroiser au fil des mots ;-)

  12. Alors que je rentre de mon trip, je songe de plus en plus à concilier travail et voyage. Peut-être pas dans l’immédiat, le temps de laisser mûrir les idées mais ton blog est une bonne source d’inspiration ! Je nous souhaite de belles aventures au galop !

    • Hello Maïder, je te remercie et suis certaine que tu trouveras les bonnes idées! En espérant que tu passeras par les Philippines, pour que je puisse te lancer le défi du balut >:p

  13. Stephanie

    Hello,

    Joli blog! Jolie personne! Je découvre aujourd’hui et ça fait plaisir. J’avais mis aussi la citation de Chateaubriand dans mon blog ;) A+

  14. Pierrick

    Merci de nous faire voyager en lisant tes aventures. Après un projet professionnel que je dois honorer, je compte partir quelques temps en Asie du Sud-est avec une amie et donc je te remercie pour tout tes bons petits tuyaux.

    Bonne suite à toi

  15. Salut ,
    J’ai le projet de partir , et j’ai une question , tu trouves des ptits boulots pour payer tes voyages?
    A bientot !

  16. entre17murs

    Parfois le courage brille d’un éclat encore plus fort que l’or ou les richesses. C’est super ce que tu fais.

  17. C’est un réel plaisir de découvrir ton blog, tes photos, tes voyages, tes récits… tout est parfait ! Bises

  18. Helene

    Bravo pour ton blog. Je m’y retrouve totalement dans tes post. Je suis tellement d’accord avec toi. Bonne continuation dans ton périple.

  19. Bonjour Corinne,

    Je découvre ton blog.
    La vie nomade est un choix de vie, et apparemment il te va très bien à croire ton joli blog :)

  20. Nienna

    Je viens de découvrir ton blog, et je t’adore déjà !
    J’aspire également à ce retour aux « roots » ;-) lol, (mais ça c’est le futur) ; avant que nous devenions sédentaire et nostalgiques de notre nature en quelque sorte, attachés par tant de contraintes matérielles: déjà par l’attache au « port » géographique des lieux qui sont pour nous sécurisant, (mais ça c’est le passé) ; Dans le présent, pour le moment je suis ici comme dans une chrysalide et j’aime cela, demain qui sait, le papillon va s’envoler ;-)…en tout les cas, tu as le courage de vivre ta vie, au jour le jour et j’admire beaucoup. <3 Plein d'amour, de paix et d'harmonie pour toi

    • Bonjour Nienna, avec beaucoup de retard (désolée!), un grand merci pour ton commentaire. J’adore l’idée du papillon, je me compare souvent à un oiseau migrateur qui a quitté son nid :)
      Beaucoup de bonheur à toi aussi!

  21. Lucile

    Hello Corinne la passionnée,

    Je me permets… Suis à la recherche d’un petit coin d’Asie où perfectionner my english durant quelques semaines (au début…) dans une école. Un ami m’a suggéré Pattaya ; c’est beaucoup trop grand pour moi ! J’aimerais partir cette fin d’année, peut-être novembre et décembre.
    Aurais-tu quelque idée de lieu à me souffler ?
    Dans l’absolu, je souhaiterais un endroit avec une dimension spirituelle ; non, pas envie de « faire une retraite » mais encore moins du brouhaha d’une mégapole.
    Merci du temps et du soin que tu apporteras à ta réponse
    Belle journée à la vagabonde que tu es

    • Hello Lucile!
      Disons qu’en Asie, pour perfectionner son Anglais, je ne vois pas vraiment autre chose que Singapour ou les Philippines. Pour moi les Philippines ont été un vrai éveil (et une destination que je retourne visiter avec grande joie!) de par sa population chaleureuse et enjouée, ses paysages spectaculaires et changeants et ses dix-mille îles! Je t’invite à jeter un coup d’oeil à ma section Philippines :) En espérant que mes indications te donnent une piste! Bons Voyages!

  22. Lucile

    Tu es incroyable de rapidité ! Je vais regarder les Philippines avec intérêt.
    Dis-moi… comment faire apparaître une photo de moi dans les commentaires ? Je ne trouve pas très sympathique d’avancer à visage couvert !

  23. aquafm.fr

    Joli blog! Jolie personne! Je découvre aujourd’hui et ça fait plaisir. J’avais mis aussi la citation de Chateaubriand dans mon blog ;) A+

  24. Jolie présentation :) Ton enthousiasme est communicatif. Si tu passes par Berlin d’ici la fin du printemps, fais moi signe. En matière d’étonnements, le potentiel est infini ! Et on évoquera tous ces pays qu’on doit avoir en commun ou qu’on ne connaît pas encore !

  25. Bonjour Corinne,
    Je suis l’heureuse maman de deux enfants dont une petite fille de 1 mois qui fait de mes nuits des heures d’errance sur le net. Cette nuit, c’est ton blog que je lis avec plaisirs.
    Je t’ai découvert sur Twitter, à l’occasion du salon des blogueurs Voyage, je ne sais pas pourquoi mais sans te connaître ou sans savoir ce que tu contais dans Vie Nomade tu m’as plu et intéressée. Et pourtant, je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter ici. Je suis enfermée dans cette fameuse routine que tu dépeints dans tes articles, la fille sur le transat en bikini avec le bouquin à l’eau de rose qui surveille ses gamins du coin de l’œil dans le jardin, c’est moi! Je ne m’en plains pas, j’ai la chance d’avoir des projets, des rêves mais en attendant d’atteindre les buts fixés, j’aime ma vie. Seulement, la description m’a fait sourire…
    Pour patienter, je blogue un petit peu et ça me permet de m’évader et de rencontrer des gens exceptionnels via les écrans ou IRL. En mai, je serai en Corse, j’espère donc que je te rencontrerai et j’ai hâte d’assister à ta conférence!
    Tout ça pour dire, que nous sommes très différente en apparence mais que finalement je me retrouve à travers tes récits. Et ça fait du bien de voir que nous ne sommes pas seuls à avoir des envies d’ailleurs ou à faire des choix contre l’avis des autres car considérés comme marginaux.
    Il n’y a qu’une seule personne qui vit ta vie 24h/24 : c’est toi, alors autant qu’elle te plaise!
    Merci pour ce bon moment que j’ai passé à te lire. C’était la première fois mais je sais qu’il y en aura d’autres, alors à bientôt ;)

    • Coucou Megz et merci pour ton commentaire très très touchant! Il faut de tout pour faire un monde et l’important c’est d’être heureux avec ses choix, je suis 100% d’accord avec toi ;) Je me réjouis de te rencontrer en Corse!

  26. Coucou chère Corinne,

    quel plaisir de lire ces lignes (ou d’en relire une partie).
    Un enthousiasme très communicatif en effet et un état d’esprit des plus positifs que je connaisse… Une seule chose à te souhaiter: continue à être heureuse :)

    Des bises
    Aurélie

    • Ma belle Aurélie, en effet j’ai pas changé la deuxième partie :D *mode feignasse* Il va falloir qu’on se fasse une petite séance de rattrapage car les mois passent et je me languis de ton onde positive, de ton joli sourire et je me demande ce que tu deviens (tout en me disant tranquillement que c’est forcément quelque chose de bien) :)

  27. Je n’avais jamais lu cette page et je te découvre alors après avoir fait ta connaissance au salon à Cannes. Tes mots m’ont beaucoup touché et ont un sens particulier pour moi qui suis restée dans cette vie « cadrée ». Ce que tu racontes c’est ce que je découvre aujourd’hui, je n’avais jamais compris ma différence et aujourd’hui je la découvre. Peut etre que j’arriverais à sauter le pas comme toi pour grandir et surtout m’épanouir. A 34 ans est il trop tard ? Je ne crois pas. Je vais aller lire tes aventures car je me demande tout de même quel est le secret pour vivre une vie telle que la tienne ! A bientôt :-)

    • Hello Céline et merci beaucoup pour ton message! Tu as raison et je confirme, il est *jamais* trop tard… et aussi on ne vit qu’une fois :) Les gens trouvent généralement ces deux phrases cliché, mielleuses. C’est qu’elles sont l’essence même d’un mouvement qui nous fait peur, elles sont posées exactement sur cet instant Y où tout bascule irrémédiablement. Elles font peur quoi, alors on les réduit. Moi je dis vive l’instant Y (et les envolées lyriques :p). Il faut foncer!

  28. Merci Corinne pour cet (ancien, je ne le découvre qu’aujourd’hui !) article très émouvant. Il résonne en moi… Aujourd’hui ma vie ne me permet pas un grand départ comme le tien, mais la vie est longue et je pense que j’aurais (qu’on aura, avec mon compagnon et ma fille) tout le temps plus tard. Alors en attendant, de petits voyages permettent déjà de vivre des émotions et des frissons, d’en découvrir plus sur le monde, et grâce à toi, je voyage un peu plus depuis mon canapé avant le grand saut un jour :)

    • Merci Heloïse! Si j’arrive à faire voyager quelqu’un de son canapé, ma mission est accomplie :) La famille c’est certainement le plus grand voyage en soi, quelque chose que je ne pense pas connaître par choix, mais qui sait, peut-être au moment où tu partiras, moi je m’arrêterai pour cette raison ou une autre :)

  29. Toujours un aussi grand plaisir à te lire Corinne. J’aime surtout la profondeur de tes écrits. Je n’ai pas encore réussi à avoir cette aisance de m’ouvrir ainsi. Et pourtant, ce sont tellement les meilleurs articles. Tu es une personne d’une grande sensibilité et heureusement tu as su bien l’utiliser cette sensibilité pour te propulser vers le haut. Continue d’avancer dans la direction que tu t’es donnée et qui te vas très bien. Je te souhaite encore plusieurs belles années comme ces dernières. Et j’espère avoir la chance de m’entretenir davantage avec toi lors de notre prochaine rencontre. Merci pour ce texte.

    • Merci Rachel, pour tes mots qui me touchent beaucoup et qui m’encouragent pour la suite :) On n’a pas discuté beaucoup au Salon mais j’ai beaucoup apprécié ta compagnie, tu es d’un naturel qui met agréablement à l’aise. Cela et puis, le Canada :D Je me réjouis de te revoir aussi et de faire plus ample causette!

  30. Je viens de découvrir tes mots dans cet article et c’est un bel appel à la liberté. Je me retrouve beaucoup dans ce récit…
    Bonne chance pour la suite !

  31. hequet

    Ca me fait plus que réver puisque j’ai hâte de partir en voiture et de tout quitter . Je recherche ma complice ou compagne de voyage.

  32. Quelle énergie ! un vrai concentré d’énergie ..partie du « fond » mai spour atteindre le bout du monde ..à défaut des étoiles .. quel plaisir à lire tes articles
    je t’ai mis dans ma liste des blogs de voyage ;) préférés ..
    ps sur ta carte , il manque le Maroc à faire donc peut être un jour ..inch allah
    bon voyage !

  33. Je découvre ton blog via un lien sur Twitter

    Je suis heureux de constater que d’autres personnes se posent des questions et se rendent compte qu’on est pas obligé de faire comme tout le monde. Il n’y a que les gens différents qui suscitent de l’intérêt chez moi.

    Quel plaisir de lire quelqu’un qui refuse d’être un mouton ;)

  34. Superbe projet, des mots qui me touchent et auxquels je me reconnais. Cette envie d’ailleurs… Et je m’y mets, un pied devant l’autre je commence à sortir de ma zone de confort… En tous cas ton blog me fait rêver, beaux voyages à toi ! :)

  35. annef131

    bonjour

    Est-ce que tu n’as pas peur (j’imagine que non, sinon tu ferais autrement j’imagine) de la retraite (revenus) ? et du besoin de soins, maladie, hospitalisation ?

    • Bonjour, comme tout le monde j’ai mes peurs, et j’avoue que je me vois des fois, dans la soixantaine, sous un pont ;) Mais j’essaie comme je peux (doucement et pas à pas) de faire en sorte que mes passions se transforment en travail, et d’ainsi m’offrir un confort et une sécurité en plus. J’aime faire beaucoup avec moins, mais je ne suis pas partisane du concept de faire avec rien. Ces 5 années de voyage (je pourrais même dire ces 15 années de travailleuse indépendante) n’ont vraiment pas été rassurantes à ce niveau là, mais gentiment, je trouve ma voie et je pousse les portes. La détermination l’emporte sur la peur!

  36. Salut Corinne!

    J’ai parcouru quelques articles de ton blog, il est très personnel et très bien écrit.
    C’est assez rare de se dévoiler autant, ca rend tout ça touchant!

    La forme est très belle aussi, j’adore la page d’accueil!

    Tu es l’illustration qu’une (pas si simple) décision peut changer une vie!

    Bref, à bientôt, je repasserai :)

    Stan

  37. Bravo,
    Une grande leçon d’humilité de sagesse de respet et de courage…
    Merci à vous pour votre témoignage.
    Pat

  38. Frederick

    Bonjour Corinne,
    Je suis tombé sur ton blog aujourd’hui et je dois avouer qu’il m’est plutôt difficile de dissimuler mon émotion et mes larmes à la lecture de tes pages, quand je suis assis devant l’écran de mon ordinateur sur un bureau en OpenSpace au milieu de 30 personnes.
    Pourquoi mon émotion ?
    Parce que tes écrits raisonnent en moi, font vibrer tout mon être et me rappellent mon déchirement intérieur depuis 39 ans, partagé que je suis entre mon éducation de conformisme et de correspondance aux moules établis dans cette société opprimante, et mes cris et souffrances intérieurs qui me poussent chaque jour à rejeter tout ce qui ne me correspond pas et m’empoisonne lentement, et à me libérer en fin.
    Pourquoi des larmes ?
    Parce qu’après 36 ans d’auto-maltraitance de cette sorte, j’ai plongé dans la dépression, drogué par des procédés chimiques sensés me persuader que j’étais malade mais que ça passerait après avoir annihilé mes émotions, tout en me vidant de ma substance vitale en vérité.

    Mais voilà : j’ai dit STOP à tout ça il y a presque 1 mois et la conséquence est un sevrage douloureux mais bizarrement libérateur et générateur d’énergie grandissante chaque jour un peu plus au fond de moi, associé à des émotions extrêmement fortes et difficilement contrôlables, mais des émotions vraies, bel et bien présentes, qui me rappelle que finalement oui, je suis encore en vie.

    SAUF QUE… J’ai fondé une famille il y a 4 ans, j’en rêvais, j’en avais besoin.
    Et même si à ce jour elle n’a pas résisté au tsunami qui m’a emporté et a volé en éclat, 2 adorables petits garçons de 4 ans et 10 mois sont présents dans ma vie et je ne regretterai jamais leur existence pour rien au monde.
    Pourtant, me voilà à nouveau face à un déchirement tout aussi fort : comment choisir de tout quitter et de partir voyager, découvrir une autre vision de la vie et apprendre à l’aimer, me reconstruire, et d’un autre côté renoncer à la possibilité de voir grandir mes poussins en ne les voyant plus beaucoup, en étant absent.

    Voilà pourquoi je ne peux retenir mes larmes en lisant ton blog.
    J’envie tellement ton choix de liberté qui a permis ton épanouissement, je me retrouve tellement dans la description du « comment tout a commencé »…. Et je me sens tellement prisonnier de mes responsabilités et de mes choix passés…

    Es-tu certaine qu’il n’est « jamais trop tard » ?
    As-tu rencontré des personnes qui ont été confronté à ce cruel tourment qu’est le mien ?

    En tous cas, je suivrai ton blog à l’avenir car cela me fera toujours plus de bien que le rappel à l’ordre et à la sécurité de l’entourage originel…

    • Bonjour Frederick,
      Merci pour ce message qui me touche à mon tour. Oui, d’autres personnes m’ont écrit avec ce même tourment, c’est une situation vraiment difficile. Mais il y a une chose, celle qui me paraît la plus importante: qu’apporte-t-on à nos proches si nous ne sommes pas contents de nous, si nous ne sommes pas heureux? Au-delà du voyage, je pense qu’il faut trouver cet équilibre et ce bonheur quel que soit l’âge et les complications, car je suis persuadée que ce n’est que lorsqu’on est « entiers » qu’on peut apporter le plus à nos êtres aimés.
      Si ton besoin, comme moi, est de partir pour te retrouver, c’est peut-être une absence nécessaire – et cela ils le comprendront plus tard. Peut-être lorsque tu reviendras, tu auras une perspective bien plus positive, bien plus riche à leur apporter? Peut-être pourras-tu les emmener avec toi dans tes voyages à un moment donné? (à ce sujet là, je te recommande la lecture de ce monsieur très inspirant (http://travelbabbo.com/) J’ai souvent l’impression que ce n’est pas le temps qui compte, mais l’intensité avec laquelle on vit: je me souviens qu’après deux ans autour de l’Asie, j’ai eu l’impression d’avoir vécu plus de choses que durant tout le reste de mon existence. Je me souviens avoir pensé que j’aurais pu mourir juste là, j’avais enfin vécu.

  39. Selvina

    Que c’est inspirapirant… et que ca donne envie… Je me prépare à faire mes valises moi même..j’ai 22 ans pleins de rêves et pleins d’angoisses. Wish me luck :)
    Je pose mes valises en Thailande…comment as tu fait pour pouvoir y rester une année consécutive ?

    • Good luck :) Tu vas certainement rencontrer beaucoup de rêves et te débarrasser de plein d’angoisses, en tout cas, je te le souhaite! Je suis entrée et sortie du pays plusieurs fois, on peut faire des visas de plus longue durée à l’extérieur, notamment au Laos. Les gens là-bas sauront te renseigner là-dessus pour sûr, c’est très commun!

  40. Geoffrey

    Je voudrais partir cette année mais vous partez en mode nomade vous faites du woofing ? Vous avez vos papiers ect ? Et quelle étaient vos inquiétudes avant de vous lancer ?

  41. Bonjour Corinne,
    Je viens de découvrir ton site, un peu par hasard.
    De belles photos, très bon articles…. J’adore!!!!
    Bonne continuation.

  42. Roh j’adore ta présentation !
    Bon, j’arrête avec mes commentaires sinon c’est une journée qu’il va te falloir pour me répondre ! Hahaha ;-)
    J’ai pris mon temps pour commencer à te lire mais c’est un plaisir et désormais, je ferai un peu plus attention à tes publications.
    J’espère te croiser un de ces jours alors à bientôt peut-être !

  43. Francis

    Un superbe projet, moi qui adore voyager ce site est génial. En plus rien n’est négligé, l’écriture, les graphisme, la philosophie de vie.

    Des voyages on en fait jamais assez !

    Je me suis abonné à la newsletter, histoire de ne rien raté !

    Bonne continuation à toi !

  44. J’ai vu que l’article avait été mis à jour, alors je l’ai relu, encore une fois. Je ne compte plus le nombre de fois que j’ai parcouru cette page des yeux, cette page qui me fait rêver. Cela m’étonne de ne pas encore avoir laissé de commentaire d’ailleurs.
    J’ai aimé redécouvrir tes mots et ta plume, mais j’ai aussi aimé toutes les informations plus concrètes, qui nous plongent dans le réel de ta vie et de ta personnalité.

    Bravo pour tout le chemin parcouru, et bon vent (c’est pour bientôt, j’ai hâte avec toi) !

    • Merci beaucoup Julie <3 Ouiiii pour le vent! Je prendrai le temps qu'il faut pour ne rien faire d'hâtif ou de dangereux, mais j'avance doucement! Au plaisir de se croiser :)

  45. Falandry

    Bonjour Corinne,
    Je n’ai lu que ce qui a été écrit sur cette page, mais je dois avouer que j’ai été subjugué. Subjugué et étonné. Étonné parce que j’ai eu comme la sensation de lire à travers mon âme. Se conformer, j’ai toujours détesté ce verbe, le coeur plein de rêves et d’espoir, j’ai toujours eu cette volonté de partir, traverser les pays, le monde, découvrir chaque lieu, écouter les histoires de chaque personne que je rencontre, énoncer les miennes, être libre de toute étreinte dans notre société qui se veut attribuer à chacun une image fixe de ce qu’est une vie.
    Malgré cela, je n’ai pas su trouver la force de relever la tête en face de mes aînés, de leur dire que je voulais juste vivre de cette façon parce qu’ils mettaient leurs espoirs et moi, et ce poids sur mes épaules faisaient flancher ma volonté. J’avais peur et cette peur, je la ressens encore lorsque je t’écris. La peur d’être considéré comme un ingrat en ne répondant pas à leurs attentes apres les sacrifices qu’ils ont fait, la peur d’un avenir incertain, la peur de ne pas y arriver. Et jusqu’à présent je ne suis sûr de rien.
    J’aimerais vraiment vivre comme toi tu l’as fait ces dernieres années. Mes rêves de voyage et de découverte n’ont pas changé mais j’ai toujours ce doute qui enchaîne mon âme. Devrais-je renoncer à mes reves? Devrais-je être obstiné et m’accrocher à eux?
    Voilà quatre ans qu’apres avoir eu mon baccalauréat, je tourne en rond, sans diplôme, aujourd’hui même sans école. Je ne me retrouve plus. A la question « que veux tu faire quand tu seras grand? » je n’ai jamais pu avoir de réponse parce que je ne voulais pas…vivre d’un métier précis comme mon entourage le voulait pour moi. Je voulais juste… être heureux et partager ce bonheur avec les personnes que je croiserais durant mon périple.
    J’ai 20 ans à ce jour et un peu désabusé. Je suis cependant heureux d’avoir eu connaissance de ce site par hasard, cela a fait ressortir tout ce qui me tourmente et je t’admire énormément pour ce que tu fais et que tu vis. Et je dois dire que par dessus tout, même si je trouvais la force de partir à l’aventure, j’aurais peur d’être seul.

    • Cher Falandry, un immense merci pour ton histoire que je ne peux que comprendre. Ce n’est jamais facile de faire un choix pareil, mais tu as 20 ans, et la vie devant toi: quoique tu fasses, tu auras l’opportunité de te relever. Pour moi c’est en ça qu’il faut croire, en la capacité que l’on a de tout surmonter. Je pense que les gens comme toi et moi portons une trop grande responsabilité sur nos épaules et accordons beaucoup plus d’importance aux choses qu’elles ne devraient en avoir. Quant à la peur d’être seul, l’admettre est le tout premier pas vers la libération. On apprend à être seul, et c’est pour moi le moteur de tout, car on se retrouvera forcément seul à un moment donné de sa vie. Il y a un temps où on réalise que les gens s’en vont, changent, que nous aussi on change, et dans ces moments tournants, on ne peut compter que sur soi. Quand on a appris à s’aimer vraiment, avec tous ses doutes et toutes ses peurs, on devient son meilleur compagnon… Et aussi un bien meilleur compagnon pour les autres. Quels que soient tes choix (ou non-choix, car ne pas choisir c’est aussi faire un choix), mon seul conseil c’est crois en toi!

  46. Raphaël

    Bonjour Corinne et félicitation pour ces pages.
    Cela fait quelques temps que l’envie de prendre la route me titille ! Bon, évidemment, il faudra quand même que les enfants soient totalement autonomes, que je trouve un « sanctuaire » pour ranger mes livres et mes disques (entre autres) et que je règle quelques affaires familiales et professionnelles. Ensuite, si tout va bien, je saute dans mes Pataugas et je pars faire le tour du monde d’Ouest en Est. On se retrouve donc à Noël 2018 à Vancouver ? (Je viens de découvrir la vallée de l’Okanagan : Superbe ! ). LOL

  47. Delphine

    Je me reconnais profondément dans tes écrits…
    Originaire d’Alsace, je réside dans une ville où le règne urbain ne m’a jamais grandement emballé. Aussi loin que je me souvienne et après des années de réflexion intense, j’ai pris conscience que je n’y trouve nullement ma place. J’éprouve en effet des attentes qui vont au-delà d’un mode de vie citadin, cherchant un horizon plus vaste qui me mènerait à la découverte. Suite à une cumulation de postes (remplacements) j’ai principalement exercé des fonctions par dépit et obligation sans jamais être en accord avec mes principes et aspirations. Dur également de rencontrer des personnes qui ne soient pas superficielles ou m’enfoutistes. De tout cela j’en garde un désir profond de sauter le pas mais qui me semble impossible à faire. Pourtant c’est une action qui comporte à mes yeux un sens évident et précieux.
    Boulot métro dodo maison auto, tout cela je n’en veux pas, je suis attachée à peu de chose matériallement parlant. J’aimerais passer le reste de ma vie à voyager, à une vie de nomade, à contribuer à quelque chose de plus vrai. Une envie qui m’appelle plus fortement chaque jour à avancer dans cette direction. J’y vois là l’une des causes les plus estimables qui soient et l’opportunité de gagner en autonomie, de bénéficier d’un nouveau savoir-faire qui ferait de moi une personne plus entreprenante et responsable. Mais c’est aussi unrêve qui terriblement mal étant donné que je ne peux le mettre en pratique. Les angoisses que j’éprouve au quotidien m’étouffe à petit feu, ça rend l’âme folle de tristesse.

    Néanmoins comment fait-on lorsqu’on ne dispose ni de moyen financier ni d’expérience ?
    Comment tu t’y es prise ?!

    Kiss kiss

    • Chère Delphine, d’abord désolée pour le looong moment que j’ai pris pour répondre et merci de ton témoignage! Quand tu parles d’autonomie, de savoir-faire et du reste, je ne peux que concorder. J’y ai gagné une bien meilleure connaissance de moi, et elle me permet au quotidien de vivre plus en accord avec mes forces comme mes limites. Je suis certes partie avec 3000€ en poche et 0 expérience, mais j’avais pris le temps de monter une activité professionnelle online qui m’a permis de travailler un peu à distance pour gagner mon pain. Dans des pays où le coût de la vie était bas, c’était assez aisé. Mais il y aussi plein de gens qui trouvent des jobs sur place, qui font du PVT, etc. As-tu déjà jeté un oeil au guide? Peut-être y trouveras-tu quelques idées?

  48. Colombet

    Je trouve cette façon de vivre génial et très attirante, mais une question me reste en tête : comment te finances tu ?

  49. Gérard

    Bonsoir Corinne.

    Superbe blog ! Excellente idée de partage, inciter des gens à voyager, à découvrir les richesses d’autres pays, les modes de vies plus ou moins aisées.

    Merci à vous.
    Belle balade… !

    Cordialement.
    GG.

  50. clément Rousseau

    Allô Corrine
    Bon voilà je suis content que je ne suis pas seul à réaliser ce rêve qui m’habite depuis tellement longtemps, comme toi j’ai tout vendue et je suis partie en Asie depuis le premier décembre 2016, là je t’écris du Laos et je retourne en Thaïlande Chiang Mai, crois le ou non et bien pour me reposer de ce parcours qui fût hallucinant à bien des égards, j’ai tellement rit lorsque tu as mentionner 3 accidents de motos car je suis à me soigner d’un accident également de moto au Philippine côtes cassé mais pas le moral, je regardais ton parcours et j’ai vue 3 fois tu es retourné au Québec et par curiosité j’aimerais savoir pourquoi car je suis un Québecois, belle continuité et surtout de formidable rencontre. bye

    • Allô Clément :) Ouille, j’espère que tu te remettras bien vite de ton accident! Quant à ton parcours et ton repos, j’y crois très volontiers puisque j’ai fait tout pareil que toi! Après juste trois mois, épuisée, je me suis posée à Chiang Mai et malgré quelques voyages à droite à gauche entre-temps, je n’ai pas décollé pendant un an. Le Québec pour moi c’est avant tout parce que j’y ai un très très chère amie, et puis sinon j’aime votre belle nature, j’aime Montréal et sa vibe. Je m’y suis très attachée avec le temps, vous les québécois êtes aussi très sympathiques!

  51. Gouéré Pierre

    Bonjour madame ! Ça risque de manquer cruellement d’originalité mais comme il faut en passer par la: Impressionnant, passionnant, époustillant, vent, grand. Tout ces qualificatifs dûment mérité pour un travail à la hauteur des espoirs de milliers d’internautes. C’est tout simplement émouvant, et pour se libérer des terminaisons en « ant » il faudrait rajouter libérateur à la liste. C’est ce que c’est, libérateur. Un condensé de vie qui permet à chacun d’y voir un moyen de se libérer, ou du moins de s’écarter du cocon protecteur de mère éducation et de père liens-sociaux ( ce sont des noms suédois, pour ça qu’ils paraissent un peu étrange ).

    Et comme tout bon admirateur qui se respecte je vais continuer à utiliser ce même livre écorné que chaque commentateur semble avoir ouvert : « Parler de moi ! » ( c’est écrit à la première page du chapitre 5 ^^ ). Je partirais, quand viendra l’heure de partir. Mais pour ce faire autant être préparé et éviter de mourir au premier pas. Et pour cela je viens demander conseil, demander conseil et foule d’informations : Y’a t-il déjà eu des rassemblements, des colloques de vagabonds ? Doit-on faire attention à certains dangers en particulier, et plus important encore à certains préjugés ? Est-il possible de se sustenter de cueillette et de chasse tout en évitant les villes et l’argent ? Quel matériel faut il emporter ? Et très important : Pourquoi l’océan est-il bleu alors que l’eau est transparente ? Ceci est une infime part de mon interrogation, il s’agit d’une part d’un bout d’un quartier d’un morceau de la base de la montagne de mon ignorance ( et elle est grande ).

    En espérant un jour emprunter le même chemin que vous ( en théorie et en pratique )
    Un curieux en quête de réponses ( qui, je l’espère, verront un jour le jour )

    Ps : Si vous voyez des fautes d’orthographes c’est parce que mon pc est atteint d’une mélangonite lettrus, ça mélnage lse ltteres de ceratines pharses ^^

    • Bonjour Pierre et merci! Pour les rassemblements, à part la conférence DNX (à laquelle je n’ai jamais pris part) je ne saurais vous dire. Pour les dangers et les préjugés, absolument, comme lors de n’importe quel voyage n’importe où, ou comme tout près de chez soi: s’informer sur les quartiers à éviter, sur les us et coutumes locaux (et les impairs à ne pas commettre) est important. Pour le matériel, ça dépend de votre façon de voyager et de votre destination. Pour ma part, à part une lampe frontale, un couteau de poche, un briquet et des ziplocs et une petite trousse de pharmacie, je n’ai pas d’impératifs. S’il est possible de se sustenter de chasse et de cueillette? Certainement, mais je ne saurais vous renseigner là-dessus, spécialement en matière de chasse, la législation étant différente selon le pays, voire la région (certains voyageurs pratiquent le glanage urbain). Quant à la couleur de l’océan, une bonne vieille recherche Google devrait pouvoir vous éclairer :)

  52. Escudero Michèle

    Coucou Corinne – Voilà 2 envois que je reçois par Facebook et non sur mon adresse mail enregistrée par Newsletter, ce qui fait que je ne peux pas les mettre dans le dossier que j’ai ouvert. J’apprécie énormément tes photos et commentaires et je te trouve très courageuse d’endurer pas mal de désagréments mais de ne pas renoncer – Sacrée fille!

  53. Christine

    C’est drôle la vie des fois ! J’étais à la recherche d’un site internet qui parlait du mode vie nomade et de voyages, puis j’ai cliquée sur le vôtre. J’effleurais quelques mots, par ici et par là, puis je suis tombée sur le texte sur lorsque vous étiez une gamine et ç’est venu me chercher. Moi aussi, toute petite, je m’étais cachée dans mon garde-robe pour me faire un sac à dos et partir au loin dans la forêt qu’il y avait pas loin de chez moi. J’avais peut être, quoi… 6 ans… et je sais pas pourquoi mais la seule chose qui me tenait à cœur d’apporter pour aller dans les bois, c’était des livres sur les animaux. Je croyais que j’étais la seule à avoir fait ça étant petite mais maintenant ça me rassure…

    • Bonjour Christine, merci beaucoup pour votre témoignage, ça me rassure aussi du coup ;) J’ai parfois l’impression d’avoir grandi toute seule comme une sauvage dans ma propre tête! Mais d’autres, ailleurs, suivaient un parcours similaire et aujourd’hui on se retrouve ici ou au détour d’un voyage. La magie d’Internet!

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