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Corinne

Carnet d’une agréable déroute à Bangkok

C’est le carnet d’un voyage à Bangkok. C’est un hommage à l’amitié, à la curiosité des choses et de l’être, à ce qui change et ce qui est immuable, au temps qui passe et aux petits détails qui rendent la vie plus belle.

Jour 1 – Impressions à chaud (dans tous les sens du terme)

C’est curieux de retourner en Thaïlande, le pays où j’ai vécu ma première expatriation non-planifiée entre 2010 et 2011. Le choc culturel est tellement grand qu’on ne s’en habitue, déshabitue, réhabitue qu’avec bien du temps et de la patience. En un jour top chrono? C’est un peu comme si vous étiez Winnie l’Ourson et que vous retrouviez subitement téléporté dans un épisode de Dragon ball Z.

À la sortie de l’avion, prenez une bouffée typique, celle que vous n’oublierez probablement jamais: l’air de Bangkok, chaud et doux, caressant, d’une humidité parfaitement dosée. C’est l’air de chez moi, j’ai l’impression d’être retournée chez moi.

Dehors, je ne suis qu’une petite farang (étrangère) parmi d’autres avec mon bagage, qui soulève quelques regards, quelques moqueries, quelques exclamations curieuses… Ne pas prendre mal ce que l’on ne pourrait pas comprendre! Mon thaï rouillé au possible n’impressionne pas grand monde.

Je débarque à Yan Nawa au sud-est de la ville. Difficile de trouver le Fahsai Antique Homestay (ma maison d’hôtes) dans cet entrelacs de ruelles et de ruisseaux. Je me fais héler de partout pour être ramenée sur le bon chemin: le peuple de la rue est mon guide. Le quartier tout entier aura participé, ce soir là, à m’amener saine et sauve à mon lit. Fahsai, au bord de la rivière, est une bulle de verdure et de calme. Se réveiller avec le chant des oiseaux au coeur de Bangkok. Avec les hurlement des chiens, aussi! Se lover sur le lit de ma maisonnette en teck, sous une moustiquaire (dentelle délicate et protectrice!). L’orage se lève, la mousson me salue. Elle lave tout et couvre gentiment pour moi les petites bruits du voisinage afin que je puisse enfin trouver un repos bien mérité.

Fahsai: Maison d'hôtes à Bangkok

Petit coin de verdure du Fahsai Antique Homestay, ma première maison d’hôtes à Bangkok

Jour 2 – Se remettre dans l’air du temps

J’ai pris une journée pour me reposer de tout le stress accumulé avant le départ. Mes mâchoires, que je n’arrêtais pas de serrer, commencent gentiment à se détendre. La chaleur ici te force à ralentir. La pluie de mousson te force à t’arrêter.
J’ai écrit un peu, et puis je me suis rendue à la Siam Society pour écouter le concert de mon ami. Les cordes de Puccini et de Mozart me transportent sur une planète qui n’est pas la mienne. Puis, les airs jazzy de Pramoj, un artiste Thaï, me reconnectent doucement à la vraie vie.

Il fait un froid chien dans la salle. Rentrer dans un lieu fermé à Bangkok, c’est un peu comme rentrer dans un réfrigérateur. Je remercie les années en Suisse qui m’ont dressé aux chocs thermiques. Quelqu’un m’a dit pour rigoler que Vivaldi aurait écrit les Quatre Saisons en un jour, en Suisse. En fait, il aurait aussi bien pu les écrire ici à Bangkok.

Après le concert, je rejoins certains des musiciens à un restaurant japonais. La bière coule à flots, les plats se suivent à l’infini. Je goûte à des choses vraiment particulières, comme de la langue de boeuf, de l’omelette aux oeufs de poissons, de la raie! L’humeur de ce dîner est belle, simple et humble comme ces prestigieux artistes. On rit d’un rien. Je me sens privilégiée par cette rencontre, par les portes qu’ont ouvert le voyage dans ma vie.

Un couple me propose de me ramener dans mon quartier, à Yan Nawa. Ils s’assureront de me poser au plus près du pas de ma porte. Ils s’inquiètent de mon bien-être comme si j’étais sous leur responsabilité et ça me touche très fort. À minuit, telle Cendrillon (mais avec des chiens hululants à la place des oiseaux chantants), je m’affale sous ma moustiquaire, la tête pleine de musique.

Concert de musique classique au Siam Society de Bangkok

Ce soir là au Siam Society de Bangkok…

Jour 3 – Se laisser guider pour apprendre

Un bon guide, c’est une personne qui vous laisse plein d’étincelles dans la tête, qui vous étourdit de passion et de curiosité. J’aime compléter mes visites de ces bribes de culture qui ajoutent une couche de sens au voyage, qui permettent de mieux se connecter au pays, à ses gens.

Je suis partie à 8:00 pour le centre, soit une heure plus tôt que le temps suggéré par Google Maps. Et bien, j’ai quand même réussi à être en retard: les transports à Bangkok, c’est la folie absolue: il n’y a même pas besoin de se perdre pour accumuler des heures supplémentaires.

Heureusement, la guide de mon tour gastronomique de Bangkok m’a attendue. Elle a emmené notre petit groupe (juste cinq personnes) autour du vieux Bangkok. Elle nous a fait découvrir des endroits et des goûts sublimes que j’aurais difficilement été capable de trouver toute seule malgré ma connaissance du pays. Des adresses que même mon ami Thaï ne connaissait pas!

Il y a une variété de cuisines ici qui ne peut que te laisser pantois: la cuisine de l’Issan, de l’est, très acidulée et piquante – celle du sud, plus sucrée – la cuisine musulmane, qui rappelle les saveurs malaisiennes, indonésiennes – la cuisine d’influence chinoise – la cuisine de rue et, particulièrement à Bangkok, la cuisine royale. La cuisine royale, c’est un peu la haute gastronomie thaïlandaise: tout ce qui se fait de mieux au Palais Royal passe de génération en génération aux chefs de la ville. Nous avons festoyé de 9:30 à 14:00 et sommes repartis repus et heureux.

J’ai invité la guide à prendre un café avec moi et on s’est mises à parler de la vie, de l’amitié, de la culture. Comme m’ont appris les Thaïs il y a désormais bien des années « same same but different »: j’avais appris, avec eux, à dompter les dimensions parallèles, les subtils chemins de traverse de la pensée. Être ici, c’est être amenée tous les jours à la reconnaissance et ça passe même par les papilles.

Un food tour dans les meilleurs restaurants de Bangkok

Le premier restaurant du food tour (et de la matinée): hop, le canard rôti!

Un food tour dans les meilleurs restaurants de Bangkok

Un poulet aux herbes façon Issan, lors de mon food tour à Bangkok.

Jour 4 – Au fil de ma mémoire

J’ai peut-être prévu un peu trop de choses à faire. Car c’était sans compter le temps que prennent les transferts d’un quartier à l’autre. À Bangkok, chaque jour est un voyage, chaque jour est une rencontre, chaque jour est une aventure.

J’ai quitté ma maison d’hôtes à Yan Nawa pour me rendre à Samsen, un quartier très tranquille et agréable, proche de la célèbre Khao San. Je passe de la périphérie au coeur battant de Bangkok. Pour mon transfert à Samsen (puisque j’aime les transports publics… ou plutôt parce que je n’aime pas les taxis), je vais devoir faire un grand tour en bateau-navette. Ce n’est pas une excellente expérience: imaginez mille sardines coincées sur un truc sur l’eau: on ne sait pas trop comment ça flotte. Le bateau s’est arrêté à peut-être 10, 12 ports. À chaque port la tension monte avec la quantité de gens qui doivent réussir à entrer en plus de ceux qui remplissent déjà bien le bateau. Avec ma valise, c’est infernal. Je m’accroche à ce que je trouve pour garder l’équilibre. Des touristes ont ri de moi. Une gentille dame m’a invitée à m’asseoir tout près d’elle.

Le soir, je retrouve mon ami Thaï et une amie Taïwanaise qui s’est expatriée depuis peu à Bangkok. On mange des choses incroyables dans la rue en refaisant le monde entier. On compare nos cultures, nos expériences, on dresse des profils que l’on casse aussitôt, on fait des listes de curiosités, de comportements et c’est fascinant. Nous changeons régulièrement de bar et c’est une palette d’expériences aussi: du tout petit bar jazzy avec des musiciens géniaux, on traverse Khao San et on s’arrête dans un bar thaï (follement bruyant), pour finir dans un café de rue tranquille juste avant le lever du soleil.

Traverser Khao San, c’est un peu une expérience traumatisante pour moi, j’ai l’impression de rencontrer de vieux démons. L’impression qu’on a parqué là des fantômes. L’impression d’être dans un ghetto réservé à la débauche. Partout des gens la tête en bas, avec quelqu’un qui leur tapote gentiment le dos. Des seaux d’alcool. Des gens qui dansent en grappes, qui font des choses curieuses. Du bruit, tellement de bruit, des musiques qui se mélangent. Des filles et des hommes qui se hameçonnent d’un geste, la police qui fait des allers-retours en scooter. Au milieu de tout ça, les marchands de rue impassibles, et moi, ébahie.

En bateau sur le Chao Phraya à Bangkok

En bateau sur le Chao Phraya à Bangkok

Jours 5 et 6 – Les amis, c’est ce qui compte

Un samedi tranquille, un réveil paisible. Je me réjouissais d’accueillir mon amie Lucie. Nomade depuis quatre ans, elle m’arrive tout droit du Japon où elle a pratiqué le house-sitting. Vous connaissez? Il s’agit de garder des animaux (ou des propriétés) en l’absence des propriétaires. En échange, le gîte est offert. Je l’ai interviewée ici.

Bref, Lucie est arrivée à Bangkok. On s’est rencontrées au coin d’un temple. On a passé la soirée à dévorer les délices de rues: les liserons d’eau, la salade de papaye, des épices à la pelle, des goûts explosifs!

Le lendemain, nous sommes parties à la rencontre de Bangkok ensemble. Je l’ai emmenée manger à mes petits restaurants préférés, ceux où je ne me fatigue pas de retourner, année après année. Nous avons aussi visité ensemble le très célèbre Wat Pho, que je n’avais encore jamais vu avant. Le bouddha couché est impressionnant, et les peintures raffinées qui ornent l’intérieur du temple n’ont rien à lui envier.

Nous avons marché treize kilomètres (et moi avec des tongues aux pieds, quelle idée!) le long du fleuve Chao Phraya où nous avons assisté à mille scènes curieuses: la tentative d’entourloupe d’un faux policier Thaï, une interview d’écoliers timides et adorables, un complexe de bicoques branlantes cachées sur les rives, les salutations du peuple au roi qui s’en est allé, des écureuils et des chats aimés, partout.

Le bouddha couché du Wat Pho

Le bouddha couché du Wat Pho

Jours 7 et 8 – Choc culturel dans le choc culturel

Lucie et moi avons migré de Samsen à Chinatown. C’est un quartier de Bangkok que j’aime beaucoup car il te transporte en Chine: un voyage dans le voyage, en quelque sorte. Les Chinois-Thaïs, comme ils aiment à s’appeler (Thaïlandais aux ancêtres Chinois) ont apporté un lot immense de culture et de beauté dans le pays. Les temples colorés, les lanternes rouges, une architecture raffinée et, bien entendu, des centaines de saveurs, pour ne nommer que les basiques.

Je retrouve le plaisir de découvrir et de voyager avec une personne sur la même longueur d’onde que moi. On élime nos doutes respectifs, on prend des décisions plus facilement, on a une oreille pour se plaindre des petits tracas quotidiens et les rendre plus légers. Voyager à deux donne beaucoup de force, une force d’un autre genre, tout aussi nécessaire que celle qui nous est conférée quand on voyage seul.

Ensemble nous arpentons toutes les rues les plus intéressantes de Chinatown, comme par exemple Song Wat Road: il y a un siècle, elle était le centre névralgique du commerce du riz. Ce coin de la ville fourmille aujourd’hui du commerce des artisans. Tubes colorés, pièces mécaniques brillantes ainsi qu’une forte odeur de caoutchouc brûlé contrastent avec les abords paisibles de la rivière Chao Phraya.

Nous prenons beaucoup de plaisir à déguster les spécialités de ce quartier qui ne ressemble à rien, nulle part ailleurs.

À lire aussi: Bangkok en détails: le guide de Chinatown

Song Wat Road à Chinatown

Song Wat Road à Chinatown. Mon cerveau organisateur raffole de tous ces petits éléments classé et triés avec soin.

On Lok Yun, petit-déjeuner à Chinatown

Petit-déjeuner à Chinatown, restaurant On Lok Yun.

Jours 9 et 10 – Un poumon vert

Si vous jetez un oeil à la version satellite de la carte de Bangkok, vous y verrez une grosse zone verte, ceinturée par le fleuve Chao Phraya: Bang Kajao (ou Bang Krachao), le poumon vert de Bangkok. Une traversée de cinq minutes en ferry et nous voilà catapultées dans une dimension parallèle: dans la jungle, pour résumer. Ici, la ribambelle de vendeurs postés le long de la route principale (soupes, desserts, fruits et aussi arak, le soir) me rappelle mes traversées de brousse d’antan à moto. C’est assez fou de pouvoir goûter à la campagne à juste deux pas du chaos de Bangkok.

Avec Lucie, on a réservé une maison d’hôtes (Phuengnang) pour le premier jour, puis un hôtel plutôt atypique (Bangkok Tree House) pour le deuxième. C’est très calme en cette saison, et sans doute aussi car nous sommes en semaine: le week-end, les touristes thaïs se massent ici pour venir voir le marché flottant de Bang Nam Phueng (et puis prendre des selfies dans notre hôtel).

Bang Krachao est idéale pour les balades à vélo (si l’on n’est pas stressé par les passerelles sans barrière, mais ça se découvre aussi très bien à pied (si l’on n’a pas peur de se faire agresser par des oies). C’est un répit bien mérité de l’air un peu trop chargé de Bangkok: ville formidable et attachante, mais vraiment très intense.

La jungle de Bang Krachao, le poumon vert de Bangkok

La jungle de Bang Krachao, le poumon vert de Bangkok

Jours 11, 12 et 13 – Sur les cimes

Se retrouver à Bangkok, c’est aussi une opportunité de rencontrer ses collègues expatriés et passionnés par les mêmes sujets! Romain, du blog La Thailande et l’Asie, nous emmène dans un quartier de Bangkok que je ne connaissais pas: Kudeejeen (ou Kudichin). Il s’agit d’un très bel endroit, paisible et boisé, fortement influencé par un lointain héritage portugais. Ici et là, quelques azulejos célèbrent silencieusement la diversité.

Avec Lucie, on déménage à Aree (ou Ari), un quartier branché où foisonnent les petits cafés et restaurants qui ont un petit air de chez nous, si ce n’est pour le menu. On essaie tout, y compris la fabuleuse soupe de poisson à 30 bahts sous un paravent qui nous abrite vaguement d’une forte mousson. C’est un peu retrouver le plaisir de manger une soupe bien chaude lorsqu’il fait un temps chien, mais ça se passe sous 30°C.

On a gentiment joué les princesses, avec notre appartement avec piscine sur le toit! Il fait étonnamment frisquet au 46ème étage, mais difficile de nous éloigner d’une vue aussi fascinante: les buildings, leurs mille lumières et espaces de vie, les panneaux d’affichage géants qui s’animent au loin et les feuilles de cet arbre qui résiste à tout sur le bord de la piscine: véritable survivant déraciné. À Bangkok on peut parfois se permettre des choses qui ailleurs nous auraient été inaccessibles.

Les bleus et verts du quartier de Kudeejeen à bangkok

Les bleus et verts du quartier de Kudeejeen à Bangkok

 

Jour 14 – Une parenthèse et un train

Comme souvent en Thaïlande on quitte Bangkok et puis on la retrouve. Moi j’y prends des trains. J’ai réservé pour cette nuit une chambre dans le quartier cool de Chinatown, Soi Nana, tout près de la gare. Demain, c’est debout aux aurores après de superbes retrouvailles avec Hue Won, une amie de Singapour que je n’avais pas revu depuis cinq ou six ans.

Cette épopée improbable vers les ruines khmères de l’Issan est la nôtre. Au petit matin à Hua Lamphong, la gare centrale, je cours pour trouver du café et des sucreries pour notre voyage et tchouuuu c’est l’heure de partir! Allez, on se revoit dans beaucoup d’heures de train!

Le train de Bangkok à Buriram

Le train de Bangkok à Buriram

Jour 15 – Les temples du consumérisme

Mon dernier retour à Bangkok de ce séjour marque mes toutes dernières journées en Thaïlande. Les gens sont habillés en noir de partout car c’est tout bientôt qu’aura lieu la crémation du défunt et très aimé roi (le 26 octobre). Mais s’il y a quelque chose qui semble rester imperturbable, ce sont les foules qui fourmillent dans les immenses shopping malls. 

Je ne sais pas pourquoi, j’ai le goût de me balader dans ces temples du consumérisme de temps à autres. J’ai entendu parler de EmQuartier, un centre commercial sur le toit duquel on aurait construit un immense jardin, alors je commence par celui-ci. Je passe de bâtiment en bâtiment, j’observe les gens, les biens, mon reflet dans les vitrines. Je donne certainement l’impression de chercher quelque chose que je ne trouve pas. Je repartirai les mains vides et m’arrêterai plutôt devant un curieux autel à l’extérieur de CentralWorld. Il est dédié à Trimurti, le dieu de l’amour.

Le soir venu, je vais me laver les neurones de toute cette confusion shopping-esque en la présence de mon amie Taïwanaise qui a toujours d’excellentes idées pour faire sembler le monde un peu meilleur. Au W Market (un marché 100% food et bière dans le quartier tranquille de Phra Khanong), on se fait complètement rincer par la mousson et on s’arrête à la première baraque pour s’abriter. Oh, des bières! Quand finalement la pluie aura cessé, on optera pour les bancs bien secs de la baraque à gyoza d’un expat’ Japonais sympa, jusqu’à réaliser qu’il s’est fait un peu trop tard. Personne ne semble jamais décoller de ses bancs.

Le jardin au sommet du centre commercial EmQuartierAutel de Trimurti devant CentralWorld à Bangkok
Le jardin au sommet du centre commercial EmQuartier / L’autel de Trimurti devant CentralWorld

Jour 16 – Adieu, Bangkok

C’est l’heure de m’en aller. Je vais épuiser mes derniers bahts dans: un bon satay de poulet / un bocal du magique baume du tigre / des Pocky saveur banane et des Pocky saveur Oréo. Je saute dans mon avion et me réveille sur une autre planète.

Craft Café à Phra Khanong

Le Craft Café à Phra Khanom

Par Corinne Stoppelli

Je suis Corinne, un petit oiseau libre. Sans domicile fixe depuis 2010, je sillonne la planète à la recherche d'inspiration et de points de vue différents. Sur Vie Nomade, je partage mon regard sur le monde, le temps et le changement, d'une plume sincère et d'un objectif curieux et ouvert. En savoir plus?

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(6 commentaires)

  1. Comme ça donne envie ! Je ne connais pas du tout la Thaïlande ni Bangkok, mais tu as écrit l’article parfait pour inscrire cette ville sur ma liste de destinations futures. Un texte à la fois empli de détails descriptifs mais qui laisse voyager et imaginer, accompagné de photos méticuleusement choisies qui nous donnent envie d’en voir plus. J’aurais d’ailleurs voulu, au début de ma lecture, que tu nous en montres plus. Et puis je suis finalement bien heureuse comme celà : j’ai envie de découvrir de mes propres yeux tout ce dont tu parles mais ne montres pas. Alors merci pour cette belle immersion qui pose en moi de nouveaux rêves d’ailleurs.

    • La réponse qui arrive presqu’un an plus tard, pardon :) Merci beaucoup d’avoir pris le temps de laisser ce très encourageant commentaire! J’ai toujours aimé que l’on laisse de la place à l’imagination, que ce soit dans l’art, les récits, les films, et je suis vraiment, vraiment contente que tu aies relevé ça dans le choix de mes photos <3

  2. Bangkok ou BKK c’est quand même une ville sympa à visiter entre temples bouddhistes et street-food.
    Ton article est top et donne vraiment envie d’y retourner.

  3. Alex

    Merci Corinne de partager ta belle expérience de Bangkok hors sentiers battus, d’une plume délicate et sensible.
    Nous aussi, sommes amoureux de la Thailande, et partageons le plaisir d y retourner régulièrement.
    Au plaisir de te retrouver sur ton blog empreint de joies et d émotions que nous vivons avec toi.

    • Bonjour Alex, merci de tout coeur pour ce très gentil message! Je suis très touchée, vu l’amour que moi aussi j’y porte :) Profitez bien et très longtemps de ce pays merveilleux!

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