Serveur, une bronco et une gastro s’il vous plaît!
Bien que le blog soit un brin teinté de rose et tout propret, il y a toujours le petit nuage (qui en réalité est d’un gris souris élégant) qui m’accompagne dans bon nombre de mes démarches.

À la semaine -3, il fallait que j’aie l’excellent idée d’aller rouler une centaine de kilomètres pour repérer un lieu en nature idéal pour poser un bus un peu particulier. C’était pour organiser une fête d’adieu un brin originale et en plus ça s’est soldé par un échec (pas assez de temps, clairement). Bon, au moins, je me suis rabattue sur une très jolie cabane.
Cela m’a quand même posé 6 jours sous antibiotiques (et dieu sait qu’on adore tous ça, être shootés aux médicaments et à moitié apathiques alors qu’on a mille démarches à conclure) et ça a du coup aussi décalé mon check-up médical et mon contrôle pour la rage. Bon, c’est la vie me direz-vous?
À la semaine -2, mon meilleur ami avait prévu de m’emmener quelques jours dans les Grisons, où je n’étais encore jamais allée, pour mon anniversaire. À la base il s’agissait d’une petite vacance afin de me relaxer avant le voyage, mais finalement vu la dose de travail restante, simplement à exécuter dans décor plus agréable (et agrémenté quand même d’une deux balades). Soit.
Sauf qu’il a fallu que le deuxième jour j’attrape une gastro-entérite, et pas la petite, les amis! Deux jours coincée dans ce (certes magnifique) chalet, isolée de plus ou moins tout (première pharmacie à une heure de route?!) à ne même pas réussir à soulever une banane (d’un exotisme, je vous dis).
Sans compter que comme absolument -rien- ne restait dans l’estomac, j’ai été complètement déshydratée (à Vals, ça vaut la peine de le souligner: on y produit la Valser, de l’eau en bouteille). Donc, après un chemin de retour de 5 heures en Smart Roadster (= dans une position à dormir dehors) accompagnée de mon petit bac à vomi, j’ai fini ma course à l’hôpital où l’on a tenté de faire descendre ma température (40°C) et me réhydrater à coup de perfusions – avec succès, mais seulement au bout du deuxième litre.
Petit cortège de prises de sang les jours qui ont suivi pour vérifier mon état, tout s’améliorait (et continue, j’écris depuis mon lit ma foi).
J’ai quand même perdu 4 kilos dans l’histoire, c’est pas la meilleure préparation physique donc on aurait pu rêver pour un départ comme le mien. Et puis bon bien sûr j’ai dû re-décaler le check-up, la prise de sang et tout le toutim… Sans parler de ma fête d’adieu qui a dû être annulée (entre autres).
Et puis il ne reste… qu’une semaine! Alors autant vous dire que je pédale dans mon lit pour rattraper tout le boulot et les démarches en retard, aïe aïe!
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Ce billet a été publié le Dimanche, mai 2nd, 2010 à 08:36 dans la catégorie Nouvelles du front. Vous pouvez suivre les réponses grâce au flux Commentaires RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou effectuer un trackback depuis votre site.
À Vals, depuis le chalet.
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Evelyne

